VAE modèle LIVRET 2 Education inclusive et vie ordinaire

Un modèle pour vous aider à rédiger votre livre LIVRET 2 VAE DEAES spécialité "ACCOMPAGNEMENT A L'EDUCATION INCLUSIVE ET A LA VIE ORDINAIRE". Ce document est à titre purement indicatif et ne doit servir qu'à vous aider à bien comprendre ce qui est attendu dans chaque domaine de compétences et vous éviter les hors-sujets. DOCUMENT A TELECHARGER.

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MODELE DE LIVRET 2 DEAES

SPECIALITE : ACCOMPAGNEMENT A  L'EDUCATION INCLUSIVE ET A LA VIE ORDINAIRE

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Ce document est conçu pour vous montrer ce qui est attendu pour chacun des 4 domaines de compétences de ce livret 2.

Les situations décrites ne doivent en aucun cas être copiées. La copie de ces modèles est motif de non validation par le jury. Vous êtes responsable de vos actes.

Votre livret doit être le reflet de votre propre expérience professionnelle.

Nous vous souhaitons bonne chance pour cette validation.

Un court extrait :

DC1 (extrait) :

J’ai travaillé dans un groupe scolaire.

C’est une structure privée qui regroupe 6 classes allant de la toute petite section au CM2 d’environ 160 élèves.

Il y a également une classe d’adaptation, une classe d’oxygène, ainsi qu’un collège de la 6ème à la 3ème.

J’ai occupé un poste dans cette structure pendant un an auprès d’un enfant souffrant de troubles autistiques et qui était scolarisé 2h par jour en classe de CE2.

Cet établissement accueille principalement des enfants sans handicap mais il accueille aussi une classe d'adaptation avec 7 enfants en situation de handicap.

Il y a aussi un enfant handicapé moteur scolarisé en classe de CM2 avec une AVS pour l'aider.

Missions :

Le groupe scolaire a pour mission d'apporter la réussite dans le parcours scolaire de chaque élève qu'elle qui soit, à l'école maternelle, à l'école primaire ou au collège.

Il propose une formation tournée vers le respect de chacun, l'apprentissage de la liberté et du sens des responsabilités, la découverte de l'intériorité et de la dimension spirituelle de l'existence.

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Je travaille depuis 4 ans comme auxiliaire de vie scolaire dans une école maternelle :

  • Pendant 2 ans auprès d’une petite fille de 4 ans avec un handicap moteur (incapacité de marché, rigidité des mains), scolarisée en maternelle à temps complet avec AESH (Accompagnant d’élèves en Situation de Handicap) en petite section.
  • Durant ces 2 ans elle suivra une scolarité en intégration avec accompagnement (1 fois par semaine chez l’ergothérapeute), temps de cantine et temps périscolaire inclus. Une demande de projet personnel de scolarisation de la part de la famille a été mis en place renouvelée pour la moyenne section, cet enfant étant la seule intégrée avec AESH dans la classe.

La mission de l’établissement est en premier lieu de mettre en place des dispositifs au service de la réussite des élèves, des activités complémentaires pédagogiques contribuent à la maitrise du socle commun des connaissances, des compétences et de culture.

DC2 (extrait ) :

En vous appuyant sur votre expérience, décrivez avec précision, deux situations pour lesquelles vous avez dû réaliser des actes essentiels (aide à la mobilisation, à l’habillage, à la toilette, à l’alimentation, à la prise de médicaments, aux fonctions d’élimination, à d’autres fonctions).

Analysez votre intervention au regard des besoins de la ou des personnes accompagnées.

Situation 2 : Aide à la prise de médicament

J’interviens pour un enfant de 3 ans qui souffre d’allergies alimentaires sévères et non stabilisées (il est allergique aux protéines de lait, veau, bœuf, gluten). Il a beaucoup de carence que ce soit en vitamine D, calcium, une très grande fatigue et une diarrhée incontrôlable.

Lorsqu’il fait sous lui, je vais le changer. Je l’isole de ses camarades dans la pièce de soins, je me lave les mains, mets des gants. Je prépare au préalable ses vêtements de rechange propres, un sac poubelle, des lingettes, une serviette et une bassine pour les habits sales que nous nettoyons avant de les redonner aux parents.

Ensuite je l’installe confortablement, je lui enlève ses chaussures et ses chaussettes, son pantalon et son slip souillés et les mets dans la bassine. Je le nettoie soigneusement. Je l’essuie avec une serviette et lui remets ses vêtements propres.

Durant cette toilette j’essaie de le rassurer car il est très mal à l'aise, il a peur que ses camarades se moquent de lui. Pourtant ses camarades sont au courant de la situation, je leur ai expliqué qu'il ne pouvait pas se retenir, que c'était à cause de sa pathologie et ils sont très protecteurs avec lui.

Puis je lui donne le médicament qu’il doit prendre après chaque diarrhée comme inscrit dans son PAI (Projet d’accueil individualisé). Auparavant je consulte le registre pour voir de quand date la dernière prise, puis j’inscris la date et l’heure de la diarrhée et si je lui ai donné ou non son médicament afin que les personnes qui s’occupent de lui sachent à quand remonte la dernière prise de médicament, ce qui évite les erreurs de communication et facilite le suivi de l’élève.

DC3 (extrait) :

Décrivez comment et avec quels moyens vous avez communiqué avec les autres professionnels pour l’élaboration de ce projet personnalisé.

Dans le cas de mon élève A, le projet personnalisé était déjà établi. Grâce aux réunions avec l'enseignant référent deux fois par an (en début et en fin d'année), il a été remanié.

Au quotidien, des réunions avec l'équipe pédagogique et éducative sont planifiées, les parents sont souvent présents. A ce moment-là tous les intervenants peuvent communiquer sur les modalités du projet et les évolutions à apporter.

Au quotidien, les échanges avec la maîtresse sont indispensables. Il faut savoir prendre de son temps (même en dehors du temps scolaire) pour parler des objectifs et des moyens mis en œuvre. Par exemple lors des problèmes d'hygiène ou de comportement, je pouvais m'adresser au pédopsychiatre lors des accompagnements au centre médico-psychologique.

Pour être plus réactif, j'ai pensé que l'information devait circuler plus rapidement tout en gardant une certaine confidentialité.

Quand un jour A. a défié l'autorité de son enseignante et essayé de la frapper, le lendemain le sujet a été abordé avec l'enfant et le pédopsychiatre. Depuis, à chaque rendez-vous hebdomadaire nous avons l'habitude, sans grand discours, de discuter du comportement de l'enfant alors qu'il est dans le cabinet du docteur. A ce moment-là je suis brève pour ne pas empiéter sur la séance d'une demi-heure.

Pour améliorer cet échange de connaissances et de compétences, et peut-être resserrer les liens entre les différents intervenants du dispositif d’accompagnement de l’enfant, l’enseignant référent pourrait organiser davantage de concertations.

Enfin, je pense que l’on n’a pas besoin d’attendre la mise en place du projet de scolarisation pour se réunir et pour parler des progrès de l’enfant. En plus des réunions d’équipe de suivi « officiel », nous pouvons très bien organiser des réunions de travail plus régulièrement.

Mais si l’on veut améliorer les choses, pour que tous les intervenants agissent dans le même sens et répondre de façon optimale aux besoins de l’enfant, il serait peut-être possible de prévoir des rencontres régulières spécifiquement consacrées à cela.

DC4 (extrait) :

A partir d’exemples concrets, expliquez comment vous sensibilisez l'environnement de la personne accompagnée au handicap.

Grâce aux journées de sensibilisation au handicap qui sont réalisées dans les écoles où je travaille, les enfants peuvent rencontrer des personnes adultes et enfants handicapées. Une première approche avec le handicap leur est proposée. Le travail en atelier se fait en classe et par thème avec des exercices de mise en situation. Suite à l'intervention des éducateurs spécialisés les moments de discussions autour du handicap se font en classe avec l'enseignante. Ces moments sont déjà une première approche pour les élèves ne connaissant pas le handicap

J'ai eu la chance d'avoir deux enseignantes qui me laissaient beaucoup de liberté quand je m'occupais d'une petite fille alors âgée de 4 ans lourdement handicapée qui ne marchait pas au début de la prise en charge. Au cours de l'année nous avons demandé aux parents une cadre pour lui permettre d'évoluer dans la classe. Il a fallu repenser l'organisation et l'agencement des tables et des chaises qui faisaient obstacles à la bonne circulation. J'ai proposé d'animer des jeux dans la cour pour permettre aux jeunes enfants de s'adapter au déambulateur de la petite N., mais aussi de prendre conscience du handicap.

Les exercices leur faisaient prendre connaissance des difficultés de déambuler autour des tables par exemple il fallait marcher sur les genoux ou sur un pied à l'aide du cadre autour de plots.

Ensuite je leur ai expliqué l'importance de ne pas bousculer dans le rang mais aussi de pousser leur chaise quand ils s'asseyaient car ils pouvaient empêcher le passage. Ces ateliers ont certainement changé leur regard sur le handicap mais aussi ils leurs donne les clés pour résoudre des situations problèmes par exemple : "Comment attraper une balle alors que je tiens des deux mains mon cadre pour me maintenir debout". Au quotidien, les enfants seront d'une grande aide pour l'adaptation à la vie scolaire de mon élève. Ils trouveront l'idée du panier du jeu de la marchande qu'ils fixeront sur le cadre pour permettre à N. de jouer au ballon dans la cour mais aussi pour qu'elle puisse être "distributrice".

Nous avons même utilisé cette méthode pour les anniversaires quand il fallait donner les verres et les assiettes aux copains mais aussi au quotidien pour distribuer le matériel scolaire comme les pots de crayons.

Cette petite fille très attachante et joyeuse a donné envie à tout le monde de participer à son intégration d'une manière naturelle.

La deuxième année, j'ai pu lire le livre de F. Dolto présentant le handicap moteur. A la fin de la lecture, j'ai demandé naturellement aux élèves qui avaient N. depuis 2 ans dans leur classe si une personne dans cette classe avait ce genre de handicap. Je n'ai pas obtenu de réponse. Alors j'ai insisté en énumérant les différentes aides dont N. bénéficie (la chaise, le cadre ...). A ce moment j'ai eu l'impression que les élèves ont pris conscience que N. était comme le personnage du livre. A vivre tous les jours avec elle le handicap avait disparu à leurs yeux et c'était le plus beau cadeau qu'ils pouvaient lui faire.

Autour du livre une discussion animée s'est ouverte sur quelques sujets : « Un handicap ça se voit ? Un enfant handicapé peut aller à l'école ?  C'est contagieux ? » Pour répondre ils pouvaient jouer au jeu de la rivière c'est à dire se mettre d'un côté ou de l'autre d'un trait pour signifier oui ou non puis ils devaient expliquer leur choix. Ces situations peuvent se retrouver dans l'année, souvent lors des récréations les enfants venaient me voir pour manifester leur désapprobation.

Mon rôle est avant tout de sensibiliser les élèves pour leur permettre de passer de l'élève au citoyen c'est à dire d'adapter leur comportement d'élève à la vie face au handicap dans leur quotidien.

Mais il faut aussi tenir compte de tous les acteurs ou intervenants qui gravitent autour des élèves. Il est parfois difficile de faire intégrer aux enseignants qu'avec telle pathologie l'élève ne pourra pas toujours faire comme les autres et que l'enfant dont nous avons la charge n'a pas forcément besoin de traitements de faveurs. 

éducation inclusive

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