DEAES : SOCLE COMMUN DF1 Condensé de cours

Un condensé du socle commun DF1 ! 61 pages résumant les 250 pages de cours ! Un document utile pour ne pas vous noyer avec trop d'informations. Des liens interactifs, la liste de tous les sigles ! Cliquez sur "DETAILS" pour voir le sommaire et lire un extrait.

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DEAES - SOCLE COMMUN DF1

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Le sommaire et un cours extrait :

SOCLE COMMUN DF1

Se positionner professionnellement dans le champ de l’action sociale.

SOMMAIRE

INTRODUCTION : ...........................................................................................................................page 4/6

Les principales lois régissant le travail de l’AES :

  • Loi du 2 janvier 2002
  • La maltraitance et la loi du 5 mars 2007
  • Loi du 11 février 2005
  • Loi du 28 décembre 2015

 

PREMIERE PARTIE

1 – Anatomie et physiologie des grandes fonctions de l’organisme ............................................page 7/12

  • Le squelette
  • Appareil respiratoire
  • Appareil cardiovasculaire
  • Appareil digestif
  • Appareil urinaire
  • Système nerveux
  • La peau et les muqueuses
  • L’œil
  • L’oreille

 

2 – Les différentes étapes du développement de l’être humain .....................................................page 13/21

  • La naissance
  • L’enfance
  • L’adolescence
  • L’adulte
  • La vieillesse
  • L’entrée dans la fin de vie et la mort

 

3 – Le contexte socio-culturel ..........................................................................................................page 22/23

DEUXIEME PARTIE

Introduction : La notion de santé ......................................................................................................page 24

1 - Les pathologies et leurs incidences dans la vie quotidienne et sociale de la personne.......page 25/29

  • Déficiences visuelles, auditives et sensorielles.
  • La notion de handicaps :
    • Les handicaps moteurs 
    • Les handicaps mentaux
    • Le polyhandicap

 

2. Les maladies mentales et souffrances psychiques....................................................................page 29/34

  • Dépression, suicide
  • Les névroses
  • Les psychoses
  • Troubles alimentaires : anorexie et boulimie
  • Troubles autistiques

 

3. La douleur physique ..................................................................................................................page 35

4. Les pathologies liées au vieillissement ...................................................................................page 36/37

5. Autres pathologies ....................................................................................................................page 37/40

  • Sclérose en plaque – AVC – Diabète – Cancer - SIDA

 

6. Les conduites addictives ..........................................................................................................page 40/41

  • Toxicomanie
  • Alcoolisme
  • Tabagisme

 

7. Troubles de l’attachement entre le professionnel et la personne aidée ...............................page 42

TROISIEME PARTIE

1 – Les droits des personnes .......................................................................................................page 43

  • PMI : Protection Maternelle et Infantile
  • ASE : Aide Sociale à l’Enfance

 

2 – Protection des personnes : enfants et majeurs ...................................................................page 44/48

  • Les droits de l’enfant
  • Les droits de la personne hospitalisée
  • Les droits de la personne handicapée
  • La protection juridique du majeur

 

3 – Organisation de l’Etat et des collectivités territoriales ........................................................page 48/50

  • L’Etat
  • Les dispositifs de prise en charge des personnes
    • Prestations des personnes handicapées et/ou âgées et dépendantes
    • Prestations familiales

 

4 – L’agence régionale de la santé (ARS) ...................................................................................page 51

5 – Les Directions Régionales de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale .........page 51/52

6 – Les associations d’aide à domicile et leur fonctionnement ...............................................page 52/53

  • Mode prestataire – Mode mandataire – Gré à gré – Système mixte
  • Accompagner les personnes

7 – Les différentes structures d’accueil .......................................................................................page 54

8 - L’éthique et déontologie – Secret professionnel ...................................................................page 55

9 – La responsabilité : civile, morale et pénale ...........................................................................page 56

10 – La bientraitance et la maltraitance .......................................................................................page 56/57

QUATRIEME PARTIE

1 – Inadaptations – Situations d’exclusion sociale et conséquences ......................................page 57/58

ANNEXES : LES CHARTES............................................................................................................PAGE 59/61

 

Extrait :

MYOPATHIE :

Maladie héréditaire et évolutive caractérisée par une atrophie musculaire ou dégénérescence des muscles.

 

Forme rapide : DUCHENNE DE BOULOGNE (3 ans)            

Forme lente : MYOPATHIE DE DECKER (13 ans)

Une faiblesse musculaire progressive qui touche plusieurs muscles, et en premier temps, les muscles entourant les hanches et les épaules.

Une difficulté à marcher, à se lever d’un siège ou à sortir de son lit.

À mesure que la maladie progresse, une démarche gauche et des chutes fréquentes.

Une fatigue excessive.

Des difficultés à avaler ou à respirer.

Des muscles douloureux ou sensibles au toucher.

Isolement social.

Prise en charge financière lourde.

Dépression.

Perte de l'estime de soi.

L’entourage souffre devant cette pathologie (déni, surinvestissement...).

 

 

IMC : INFIRMITE MOTRICE CEREBRALE   

Troubles moteurs définitifs

Lésion du cerveau survenu avant la naissance

Lorsque l'infirmité s'accompagne de déficience mentale on l'appelle alors :

IMOC :

INFIRMITE MOTRICE D'ORIGINE CEREBRALE

Paralysie ou trouble de la coordination des mouvements.

Troubles de l'élocution, gêne à écrire, difficulté de langage.

L'IMC peut se traduire par une hémiplégie (atteinte de la moitié du corps) ou quadriplégie (les 4 membres)

Mouvements involontaires des bras ou du visage.                       

 

L'enfant peut :

- se replier sur lui

- s'isoler

- se sentir rejeter

- honte

- difficultés financières dues à la lourde prise en charge Conséquences sur l'entourage et la famille :

-culpabilité,

- dépression,

-risque de problème de couple

 

LES DIFICIENCES MOTRICES ACQUISES

(Séquelles d’accidents ou de maladies)

 

OSTHEOPOROSE

Déminéralisation et décalcification des os à la ménopause.

Fragilité osseuse avec risque de fracture du col du fémur

ou autre fracture.

Tassements vertébraux.

Perte de confiance en soi.

Isolement social.

Besoin d’aide dans certains actes de la vie quotidienne.

AVC

Accident vasculaire cérébrale

1ère cause d'hémiplégie

- trouble du langage, de la vision, sensoriels, problèmes cognitifs.

Difficultés relationnelles,

Difficulté de communication. Isolement.

Perte d'estime de soi. Limitation d'accomplissement dans les actes quotidiens.

Limitation de la résistance physique.

Besoin d'aide d'une tierce personne.

PARAPLEGIE (paralysie des 2 jambes)

TETRAPLEGIE (paralysie des 4 membres)

Souvent dues à des lésions traumatiques de la moelle épinière.

Paralysie, trouble du langage, de la vision, trouble du comportement.

 

Voir ci-dessus

POLYARTRITE

Rhumatisme inflammatoire de plusieurs articulations.

Douleurs.

Difficultés de déplacements, de manutention des objets, de se mouvoir.

Perte de confiance en soi

Isolement social

Besoin d’aide dans les actes de la vie quotidienne.

ARTHROSE

Affectation dégénérative du cartilage articulaire.

Douleurs.

Difficultés de déplacements, de manutention des objets, de se mouvoir.

Perte de confiance en soi

Isolement social

Besoin de l'aide d'une tierce personne selon le degré de dépendance.

 

LES HANDICAPS MENTAUX

LA DEFICIENCE MENTALE : c'est une personne ayant une déficience intellectuelle, qui a une capacité d'apprentissage plus lente et plus limitée et un développement de son intelligence différent de la moyenne des gens. ON NE PEUT LA GUERIR.

- Lenteur dans le fonctionnement intellectuelle.

- Difficultés à résoudre les problèmes de la vie courante.

- Besoin de l’aide d’une tierce personne.

- Perte de l’estime de soi.

- Problèmes financiers dus à la lourde prise en charge humaine au quotidien.

- Le plus souvent obligation d’intégrer un établissement spécialisé.

- Epuisement de l’entourage

LA TRISOMIE 21 :

C'est un handicap mental.

C’est une malformation congénitale due à la présence d'un chromosome en plus sur la 21ème paire (soit 47 chromosomes au lieu des 46 normalement (23 paires).

Diagnostic difficile chez le nouveau-né.

Dépistage chez la femme enceinte par prise de sang et amniocentèse.

Le risque est plus grand pour une femme enceinte de son 1er enfant et plus encore si elle est âgée.

Aucun traitement mis à part ceux destinés à prévenir ou corriger les symptômes.

Retard mental de degré variable (moyenne de QI : 50)  

Difficulté à se tenir assis, à marcher.

Caractère doux et affectueux.

 

Signes physiques :

Petite taille, nuque plate, visage plat et rond, yeux étirés, petites taches blanches dans l'iris, petites oreilles peu ourlées, petite bouche avec la langue qui a tendance à sortir, cou court, gros ventre, un cinquième doigt court, gros orteil très séparé des autres ce qui donne cette démarche en « canard ».

Hypotonie musculaire (pas de tonicité)

Développement psychomoteur ralentit :

Le bébé est calme, dort beaucoup.

Marche vers 2/3 ans, parle vers 4/5 ans.

Entre 6/7 ans instabilité motrice, intellectuelle et affective.

Il aime les contacts sociaux mais est très susceptible.

Conséquences sur l'entourage :

Isolement, risque de découragement des parents, perte de patiente, colère, peur de l'avenir, bouleversement dans la vie du couple, sentiments de honte, de culpabilité, souffrance, surinvestissement ou l'inverse, risque de rejet de la faute sur la famille    par rapport aux frères et sœur : risque de jalousie     

 

Conséquences financières

Lourde prise en charge :  kiné, orthophoniste, établissement spécialisé.

 

 

LE POLYHANDICAP

Définition :

Le polyhandicap (terme apparu vers les années 1970) se définit comme un "handicap grave à expressions multiples associant toujours une déficience motrice et une déficience intellectuelle sévère ou profonde, entraînant une restriction extrême de l'autonomie et des possibilités de perception, d'expression et de relation".

Souvent les personnes polyhandicapées souffrent aussi d'insuffisance respiratoire chronique, de troubles nutritionnels, de troubles de l'élimination et de fragilité cutanée.

Les personnes polyhandicapées ne peuvent rien faire par elles-mêmes et ont besoin de l'assistance constante d'une tierce personne pour tous les actes de la vie quotidienne. Elles ne marchent pas, ne parlent pas et donc communiquent peu. Elles sont sujettes à des crises d'épilepsie (dans la moitié des cas).

Parfois, elles ne peuvent pas avaler les aliments et doivent être alimentées par sonde gastrique. Cependant, les personnes polyhandicapées comprennent sûrement beaucoup plus de choses qu'elles ne peuvent en dire et il n'est pas toujours facile de saisir ce qu'elles voudraient exprimer.

Les causes du polyhandicap :

Étant donné la complexité du développement du cerveau, il est difficile de rattacher un cas donné de polyhandicap à une ou plusieurs causes. On sait que le polyhandicap dépend toujours d'un problème cérébral, mais les origines peuvent être diverses :

  • Anomalies du développement du cerveau pendant la grossesse liées à des aberrations chromosomiques ou à une anomalie génétique ;
  • Anomalies de développement survenant pendant l'accouchement (manque d'oxygène) ou dans le cas d'un enfant de faible poids né très prématurément ;
  • Anomalies survenant plus tard à la suite d'une maladie ou d'un accident (traumatisme crânien, noyade, séquelles de méningite, encéphalite).

On s'accorde en général à retenir la répartition suivante pour les causes : 20% génétiques, 20% accidentelles, 20% virales, le reste est inexpliqué.

Ces différents handicaps interagissent entre eux ajoutant des troubles psychotiques, des crises d’épilepsie, des insuffisances respiratoires chroniques, des troubles nutritionnels, des troubles de l’élimination des déformations orthopédiques, une fragilité cutanée, etc.

Conséquence dans la vie quotidienne et sociale :

- Très grande limitation dans l’autonomie physique

- Troubles importants de l’expression et donc de la relation aux autres.

- Besoins de suivi constant pour les soins

- Recours à des techniques spécialisées pour l’apprentissage de la communication

- Coût important de la prise en charge par des moyens humains et du matériel spécialisé

- Conséquences dans la vie relationnelle, familiale

 

Pratique professionnelle de l’AES :

L’accompagnement se fait dans une relation de très grande proximité.

La nécessité d’établir une communication adaptée implique un long travail d’observation des “signaux” de décodage. Il faut une grande connaissance de la personne, c’est un travail d’équipe, les transmissions à l’équipe professionnelle sont importantes.

Le Docteur ZUCMAN écrit à propos de la communication avec les personnes polyhandicapées :

Il existe des personnes polyhandicapées qui ne s’expriment pas, mais il en est qui, non entendues, cessent pour un temps de s’exprimer ou ne s’expriment plus qu’à travers un geste stéréotypé ou une somatisation.

Comme tout être humain les personnes polyhandicapées ne “parlent” que si un proche est là pour l’entendre et leur répondre…la grande majorité va adopter un mode d’expression verbale ou non verbale qui leur sera propre et qu’il est important de découvrir et de décoder. Cela demande à l’entourage une forte motivation”.

L’AES doit donc avoir un accompagnement bien spécifique et apprendre à prendre le temps, de croire aux capacités de la personne et à ses possibilités.

 

L’AES doit poser un regard bienveillant et valorisant sur la personne malgré l’image que peut renvoyer la réalité du polyhandicap. Cette réalité douloureuse et violente peut éveiller de la compassion ou du désespoir. La qualité de vie de la personne polyhandicapée dépend aussi beaucoup de la qualité du regard que l’on porte sur elle.

L’AES accompagne cette personne dans tous les gestes de la vie quotidienne, la santé de la personne dépend directement des soins de la vie quotidienne.

L’alimentation doit être adaptée souvent en raison de problèmes de mastication ou de déglutition.

L’AES devra veiller à une bonne installation de la personne pendant le temps du repas afin d’éviter les fausses routes, prévenir les complications cutanées en étant vigilante aux points d’appuis, aux vêtements sans pli sur une peau souvent très fragilisée.

Le confort, le soin et le prendre soin sont étroitement liés dans cet accompagnement.

L’AES va devoir beaucoup donner, mais en contrepartie elle recevra beaucoup de cette relation avec un autre très dépendant. Cet accompagnement avec une personne polyhandicapée lui apprendra beaucoup sur elle-même, sur ses limites, ses peurs, sur la vision de la vie, sur les moments de bonheur et les petits riens. Les personnes polyhandicapées nous apportent leur expérience de la vie avec toutes leurs différences, elles vont aider l’AES à porter un regard neuf, à relativiser certaines difficultés.

 

Les maladies mentales et souffrances psychiques

LA DEPRESSION

Trouble pathologique de l'humeur

DEPRESSION REACTIONNELLE suite à un choc, un décès, divorce.

DEPRESSION ENDOGENE : cause intérieure difficile à cerner.

Symptômes : grande tristesse, anxiété, douleur morale, perte de motivation, perte des centres d'intérêts, perturbation de l'appétit, du sommeil, pensée de suicide.

Conséquence psychologiques et sociales :

Altération de la qualité de vie familiale, sociale, professionnelle.

Conséquences dans la vie quotidienne :

Selon les personnes, perte de l’appétit ou l’inverse, prise d’alcool ou de drogue, aspect négligé, perte d’intérêt pour les activités de la vie quotidienne.

LE SUICIDE :

Action de causer volontairement sa propre mort

Processus suicidaire :

- Recherche d'une solution (le suicide n'est pas encore envisagé)

- Idéation suicidaire (brève pensée suicidaire parmi d'autres solutions)

- Rumination (l'idée suicidaire revient régulièrement)

- Cristallisation (il a trouvé la solution et peut présenter des signes de mieux être)

– Elément déclencheur et passage à l'acte

Les symptômes :

La personne est souvent hyperactive, et à l’inverse passe à un désintérêt de tout, diminution dans l’apprentissage scolaire, apparence négligée, sommeil perturbée, consommation d’alcool ou de substances illicites. Troubles du comportement.

Chez certaines personnes aucun symptôme n’est vraiment visible et le passage à l’acte reste incompris par l’entourage.

ETC....

df1 deaes DC1 Cours révisions condensé socle commun

Commentaires (1)

Deforet
  • 1. Deforet | 31/07/2018
Merci

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